Utilisateur:EyEBURNeR

De Disposition de clavier francophone et ergonomique bépo

[Approche!]

Rien ne semble éclairer le chemin du doute dont les bords se perdent dans les ténèbres. Des clics hésitants se font entendre, le visiteur trébuche: « Enfer et damnation, il fait si sombre ici, pourquoi diable ai-je voulu m' aventurer sur cette satanée page de présentation? — Je suis bien plus que cela, je suis une histoire vivante! — Il y a quelqu'un ? Qui parle? — La satanée page. — Mais… je rêves? cette page m'interpelle?! — Oui, c'est le but recherché » , répond la page en esquissant un smiley :–)

La curiosité prend le pas sur la surprise: « Da… d'accord, à quoi dois-je m'attendre? — A des phrases courtes pour me faire comprendre et garder ton attention, ici on parle bépo. — Mais encore? — A des phrases exagérément longues — la fautes aux incisives incises — pour le plaisir de la digression, pour partager, sans prétention mais sans modération, mes modestes avis, réflexions, conseils, et mêmes mes doutes et interrogations, alors, qu’attends tu? Approche! »

Tandis que ses yeux s'habituent à l'obscurité, le visiteur discerne enfin la page dans toute son étendue. Chassant ses démons, il «s’attend» au pire mais accepte l’invitation. D'un pas décidé sur sa molette, il entre dans «l'âtre» de la bête…

[Ingénieuse chaleur]

Au départ, le besoin est le même, faire du feu. Une invention: l'allumette, tout le monde l'adopte.

Une invention plus pratique: le briquet. Oui mais voila, il faut apprendre à s'en servir!

Ceux qui font cet effort disposent d'un moyen plus « confortable » de faire du feu. Le Bépo est le Zippo du clavier, n'en déplaise à « feu Azerty† » l'allumette.

[Torpeur lucide]

Loin de moi l’idée de t’enfumer avec cette analogie — j’en ai d’autres sous le coude — et ses limites, comme par exemple la prétendue difficulté d’apprivoiser un briquet — quoique souviens-toi de ton agacement, étant enfant, face à cette mystérieuse étincelle furtive et hypnotisante, à défaut de la jaillissante et jaune flamme escomptée, de n'avoir point suffisamment et habillement joué du pouce — ou bien encore l’obsolescence d’Azerty — comme seul un bépoiste convaincu et brûlant de conviction oserait le soutenir – tant il est considéré par la majorité des partisans du moindre effort et de la mince curiosité – définition fort approchante de l'humain de base — comme suffisant à lui même.

Tu as peut être d'ailleurs déjà lu — nonobstant le fait qu’il soit en anglais — cet excellent historique du qwerty , dont je te propose un résumé «éclair» comme je les aime:

Le système de «tampons» alpha-numériques frappant un ruban d'encre — la machine à écrire — montés sur des tiges relié à des poussoirs — le clavier — a été commercialisé avec la disposition à ligne décalée «qwerty» , choisie arbitrairement(!) dans le but d’éviter un enchevêtrement des tiges, disposition si largement diffusée qu’elle resta figée dans le marbre par la suite, la faute aux industriels craignant un rejet de leurs clients face à tout changement, même bénéfique.

Ce sombre et empirique choix – comme si on plaçait dans le désordre les notes d'un piano sous prétexte d'éviter que des touches restent enfoncées… –  a suscité de nombreuses initiatives : à l'opposé de cette disposition «absurde» , le concept de disposition alternative dit «ergonomique» renait régulièrement de ses cendres, avec par exemple les dispositions «dvorak», «colemak», et plus récemment le «dvorak fr alias bépo»,  pour tomber à chaque fois dans un relatif oubli.

Bépo, pour un petit nombre, c'est une opportunité, de la poudre à canon dont la mèche n'attend qu'à être allumée, mais pour l'immense majorité, c'est de la poudre aux yeux, voire, juste un boulet inutile.

Pourquoi toutes ces pointes – certains diront des pics – de fatalisme, méritant presque le bûcher en ces bépo-saint lieu? Déjà, le visiteur qui fait l’effort de me lire jusqu’ici, est forcément habité d’une courageuse bonne volonté , le genre d’esprit peu enclin aux propos incendiaires gratuits, mais plutôt aux constructives et enflammées critiques. Ensuite, mon coté réaliste mais empli de positivisme me pousse à relativiser tout espoir avec des faits établis, par exemple – à la date où j'écris ces mots :) – le bépo, c'est encore moins connu que l’espéranto.

La différence majeure avec ce dernier, c'est que le bépo n'est pas un moyen de communication, mais un moyen de saisie, et à ce titre, est de manière très égoïste directement bénéfique à son pratiquant, quand bien même serait-il le seul sur Terre!

C'est sur ces terres brûlées que je vais bâtir mon «témoignage», et de ce pas m’en vais vanter le bépo :)

[en bépo vante]

la suite au prochain épisode :)

Un petit update avec ma progression : http://bepo.eyeburner.com/?id=EyEBURNeR


Depuis plusieurs jours j’évoque sur le chan irc qu’un jour je formulerai plusieurs questions auquelles je tentes de trouver une réponse satisfaisante. Plutôt que — de manière décourageante — les rédiger d’un trait, j’ai décidé de choisir une approche qui a fait ses preuves : au fil de l’eau! Ci-dessous donc mon «bloc-note live» qui me servira de support ultérieur de discussion irc.

[questions ouvertes /existencielles]

[usage du Typematrix 2030 USB]

Q: Faut-il tenter d'utiliser le func gauche avec le coin inférieur de la paume de la main, particulièrement pour «chopper» les touches fléchées et le home/end de la rangée de repos?

R: En cours d’expérimentation…

Q: Est-ce une pratique «acceptable» de faire certains «shift» d'une seule main? Exemple «;» «E», ou carrément en décalent les doigts pour «A», «B», «À»?

R: En cours d’expérimentation…