<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://bepo.fr/wiki/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Parrishcartwright</id>
	<title>Disposition de clavier bépo - Contributions [fr]</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://bepo.fr/wiki/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Parrishcartwright"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bepo.fr/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Parrishcartwright"/>
	<updated>2026-05-06T23:46:11Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.43.6</generator>
	<entry>
		<id>https://bepo.fr/wiki/index.php?title=Glossaire&amp;diff=18430</id>
		<title>Glossaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bepo.fr/wiki/index.php?title=Glossaire&amp;diff=18430"/>
		<updated>2011-10-20T10:27:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Parrishcartwright : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{navigation|En savoir plus}}&lt;br /&gt;
{{note|type=note|Le glossaire à besoin de vous ! Complétez-le sans hésiter !!}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{sommaireIndex}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== # ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== **ert* ===&lt;br /&gt;
Désignation générique des dispositions de clavier les plus courantes (azerty, qwerty et qwertz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Azerty Azerty], [http://fr.wikipedia.org/wiki/Qwerty Qwerty] et [http://fr.wikipedia.org/wiki/Qwertz Qwertz] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== A ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Accès direct ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un caractère est en accès direct lorsque, pour le composer, il suffit d&#039;appuyer &#039;&#039;&#039;une et une seule fois&#039;&#039;&#039; sur &#039;&#039;&#039;une touche&#039;&#039;&#039; du clavier, quelle que soit cette touche. Cela signifie qu&#039;il ne faut utiliser ni [[#Modificateur|modificateur]], ni [[#Touche morte|touche morte]], qu&#039;il n&#039;est pas nécessaire d&#039;appuyer deux fois sur la touche, etc. C&#039;est le mode de composition le plus simple et le plus ergonomique. Toutefois, un caractère en accès direct mais placé sur une touche difficilement [[#Accessibilité|accessible]] (touches sur les cotés du clavier ou au centre en haut, petite touche, etc.) peut n&#039;être que moyennement facile à composer — l&#039;accès direct n&#039;est donc pas la panacée. Dans le cadre de la création d&#039;une nouvelle disposition clavier raisonnée, on réserve évidemment les accès directs aux caractères les plus fréquents, puis on s&#039;intéresse à la [[#Agencement|répartition]] de ces caractères sur le clavier, ce qui constitue le cœur du problème. Par la suite se posera le problème des accès indirects, dits « séquentiels. »&lt;br /&gt;
=== Alt ===&lt;br /&gt;
Alt est une [[#Modificateur|touche modificatrice]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Alt Alt] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== AltGr ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AltGr (&#039;&#039;Alternate Graphic&#039;&#039;) est une [[Modificateur|touche modificatrice]] permettant l&#039;accès à un certain nombre de caractères annexes. Dans la disposition bépo, cette touche est largement utilisée et fonctionne rigoureusement comme [[Maj]] : voir la [[carte AltGr]] du bépo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* À propos d’un [[AltGr symétrique]]&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/AltGr AltGr] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== B ==&lt;br /&gt;
=== Bépoète ou bépoïste ===&lt;br /&gt;
Un utilisateur de la disposition de clavier bépo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== CapsLock ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La touche CapsLock (de &#039;&#039;caps lock&#039;&#039; en anglais, littéralement « verrouiller les majuscules »), dénommé Verr. Maj ou VerrMaj (voire « Verrouiller Maj » en toutes lettres) en français, permet d&#039;activer un mode [[majuscule]] continu, à la manière d&#039;un interrupteur. C&#039;est donc une touche assimilée à une [[touche morte]] quant à son fonctionnement, mais en réalité, elle possède un comportement variable selon le système d&#039;exploitation. La disposition bépo limite son usage à la composition des majuscules et chiffres pour viser la [[portabilité]] maximale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Verrouiller_Maj Verr. Maj] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Carte simplifiée ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La carte simplifiée est une vue schématique partielle de la disposition bépo, présentant seulement les caractères les plus importants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Carte simplifiée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compose ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{pour unix}} Compose est un mécanisme de modification ponctuelle de saisie. Une touche dite « [[#Touche morte|touche morte]] » permet d&#039;activer une séquence de composition étendue. L&#039;appui successif sur une ou plusieurs touches permettra de composer un très grand nombre de caractères. Contrairement aux [[#Modificateur|touches de modification]], la touche affectée à la fonction Compose ne doit pas être maintenue appuyée en vue de réaliser une [[#combinaison|combinaison]] : elle agit comme une bascule entre le mode de frappe normal et le mode Compose. Après l&#039;appui sur la touche Compose, les touches suivantes sont interprétées séquentiellement dans ce mode. Si la séquence tapée n&#039;existe pas, le clavier repasse en mode normal. C&#039;est donc une solution assez ergonomique, puisqu&#039;elle ne brise pas la séquence continue de frappe et ne nécessite pas l&#039;usage des deux mains comme c&#039;est souvent le cas pour un raccourci avec une [[touche modificatrice]]. Un problème important reste celui de la [[#portabilité|portabilité]] d&#039;un tel mécanisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Plus de détails sur le mécanisme [[Compose]]&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Touche_Compose Compose] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Clavier décalé ===&lt;br /&gt;
Abusivement appelé &amp;quot;clavier droit&amp;quot;, il représente sans doute 99% des claviers utilisés dans le monde. Sa particularité, héritage des machines à écrire mécaniques et de leurs contraintes, est d&#039;avoir les rangées de touches décalées les unes par rapport aux autres. Ce décalage, s&#039;il est plutôt favorable pour la main droite, est totalement anti-ergonomique pour la main gauche puisque lorsqu&#039;on tape selon les méthodes dactylographiques et les [[Carte_d%27accessibilit%C3%A9_des_touches#Accessibilit.C3.A9_des_touches_du_point_de_vue_dactylographique|positions de doigts]] associées, le poignet gauche est contraint d&#039;être en inclinaison ulnaire (vers la gauche). Cette position du poignet est inconfortable, cause de douleurs et de frottement des tendons au passage du canal carpien. Les compensations nécessaires peuvent être facteur de modifications de la statique du dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Type de clavier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Clavier en colonnes ===&lt;br /&gt;
Il cherche à corriger le principal défaut des claviers décalés en réalignant les touches les unes par rapport aux autres. Tous les vrais claviers ergonomiques présentent cette particularité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Digramme, trigramme, n-gramme ===&lt;br /&gt;
Un digramme (ou bigramme) est une séquence de deux caractères, un trigramme une séquence de trois caractères et un n-gramme une séquence de n caractères. Par exemple, « ll », « ai », « es », « ou », « en », « mm » sont des digrammes fréquents de la langue française. Un digramme peut être une entité phonétique (&#039;&#039;ie&#039;&#039;. on peut la prononcer naturellement, par exemple « ou ») ou ne constituer qu&#039;une brique d&#039;écriture (par exemple, il n&#039;est pas possible de prononcer naturellement le digramme « mn »). Les digrammes peuvent aussi être constitué d’un ou deux symboles, tel que « l’ » ou «  ? » (espace insécable + ?). Ces différents digrammes étant la seconde brique constitutive du langage typographique après les caractères seuls, un clavier raisonné tel que le bépo se doit de faciliter leur saisie et leur apprentissage, en plaçant au mieux les lettres sur le clavier : les digrammes les plus fréquents, au moins, doivent être faciles à taper en séquence (touches [[#Accessibilité|accessibles]], en [[#Accès direct|accès direct]], en alternant l’usage des mains ou facile pour un digramme à une main).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Fréquence des digrammes]]&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Digramme Digramme (en linguistique)] et [http://fr.wikipedia.org/wiki/N-gramme n-gramme (en statistique)] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Disposition Dvorak ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[disposition]] Dvorak est une disposition des touches de clavier dont la logique répond aux grandes lignes de la méthodologie Dvorak. À l&#039;origine, August Dvorak et William Dealey ont mis au point, dans les années 1930, une carte de la disposition des touches du clavier anglais pour laquelle les lettres les plus fréquentes étaient au centre du clavier, par opposition à la répartition semi-aléatoire de la disposition dominante d&#039;alors et d&#039;aujourd&#039;hui, le [[qwerty]]. Cette approche a été reprise pour créer de nouvelles dispositions de clavier adaptées à de nombreuses langues. Le bépo est une disposition Dvorak pour la langue française, issue d&#039;une méthodologie Dvorak affinée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue ergonomique et sur le plan dactylographique, les disposition Dvorak représentent une amélioration importante par rapport aux dispositions dominantes mais vieillissantes, telles que le [[qwerty]] et l&#039;[[azerty]] : gains en [[confort]], en [[fluidité]], en [[logique]], en [[rapidité]], diminution de la [[fatigue]], de la charge mentale, et apport de la [[frappe à dix doigts]] en [[aveugle]]. D&#039;un autre coté, la méthodologie Dvorak est à décliner par groupes linguistiques et ne peut pas donner naissance à un clavier universel ou parfait ; par ailleurs, l&#039;apprentissage d&#039;un « nouveau clavier » est souvent considéré comme une tâche inutile et/ou insurmontable, souvent par ceux-là même qui auraient le plus à en profiter dans un contexte où l&#039;informatique est devenue omniprésente et où le clavier représente un vecteur d&#039;expression quotidien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Disposition_Dvorak Disposition Dvorak] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== E ==&lt;br /&gt;
=== Espace insécable ===&lt;br /&gt;
L’espace insécable est &#039;&#039;une&#039;&#039; espace typographique qui lie deux symboles ayant un lien sémantique fort. Sa présence entre les deux symboles qui l’encadrent interdit qu’ils puissent être séparés (à l’occasion d’une justification ou un saut de ligne par exemple). En français elle est obligatoire devant les caractères suivant : « : », « ; », « ! », « ? », “»” et après “«”. Bien que ce ne soit pas la règle typographique exacte (elle est alors insécable et justifiante à la fois), elle peut aussi être utilisée pour suivre ou précéder — selon qu’il est ouvrant ou fermant — le tiret d’incise « — », ou tiret sur cadratin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;espace insécable est présente sur le bépo en {{tt|Maj|espace}}. L’espace fine est présente en {{tt|AltGr|Maj|espace}}, mais attention à son usage : seule les polices de haute volée la gèrent correctement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;PS&#039;&#039; : lorqu’il est employé dans un contexte typographique, le mot « espace » est féminin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== F ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== G ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== H ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== I ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== J ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== K ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== M ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Maj ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La touche Maj (pour « majuscule »), souvent dénommé Shift, est un [[modificateur]] qui permet notamment de composer les [http://fr.wikipedia.org/wiki/Capitale_et_majuscule capitales] des lettres de l&#039;alphabet. Elle intervient aussi dans beaucoup de [[raccourci]]s. Il s&#039;agit d&#039;une touche symétrique, associée à la touche [[Verr. Maj]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Touche_Maj Touche Maj] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modificateur ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un modificateur ou touche modificatrice/de modification est une touche qui permet de modifier le comportement d&#039;une autre touche lorsque les deux sont &#039;&#039;appuyées en même temps&#039;&#039;. L&#039;utilisateur doit ainsi, séquentiellement :&lt;br /&gt;
* appuyer sur le modificateur — qui n&#039;a pas d&#039;effet par lui-même et ne compose donc pas de caractère ;&lt;br /&gt;
* le garder enfoncé ;&lt;br /&gt;
* appuyer sur une autre touche, afin de déclencher une action quelconque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les modificateurs permettent, soit de composer d&#039;autres caractères que ceux obtenus en [[#Accès direct|accès direct]], soit de déclencher des [[#Raccourci|raccourcis clavier]]. Un exemple bien connu est le raccourci {{t|Alt}}+{{t|F4}} qui, en général, ferme la fenêtre active et/ou quitte le programme courant : « Alt » est le modificateur de cette combinaison de touches, « F4 » ayant ici un comportement (fermer la fenêtre active) différent de celui obtenu sans modificateur (par exemple, {{t|F4}} en [[accès direct]] affiche les favoris dans le navigateur Firefox, et réaliserait sans doute une action différente dans un autre programme !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Modificateurs courants et standards : [[Alt]], [[Ctrl]], [[Maj]]&lt;br /&gt;
* À ne pas confondre avec les [[touche morte|touches mortes]] !&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Touche_de_combinaison Touche de combinaison] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== N ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== O ==&lt;br /&gt;
===Ordre et classement alphabétique===&lt;br /&gt;
Chaque langue dispose d&#039;un ordre alphabétique pour classer les caractères de son alphabet, ce trie sert ensuite au classement alphabétique des mots.&lt;br /&gt;
*[[wp:Classement alphabétique|Classement alphabétique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== P ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Portabilité ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La notion de portabilité fait référence au caractère universel d&#039;un mécanisme informatique. Lorsqu&#039;on implémente une fonctionnalité quelconque dans un logiciel destiné à fonctionner dans plusieurs environnements différents, la question suivante se pose fréquemment : « s&#039;il a été possible d&#039;apporter une solution technique A à un problème P dans l&#039;environnement informatique E1 (GNU/Linux par exemple), cette solution est-elle directement transposable dans l&#039;environnement E2 (Windows, par exemple) ? » Si oui, alors A est portable et &#039;&#039;un seul&#039;&#039; effort de programmation a permis de résoudre P dans des contextes d&#039;exécution différents. En général, cela tient à l&#039;existence d&#039;une certaine couche d&#039;abstraction commune au-dessus des mécanismes particuliers, la solution technique ne s&#039;occupant que de dialoguer avec cette couche d&#039;abstraction, sans entrer dans les détails « bas niveau. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique, les contextes d&#039;utilisations potentiels (et en particulier, les différents systèmes d&#039;exploitation — OS) sont (très) nombreux et reposent sur des briques partiellement ou totalement incompatibles, à plus forte raison quand des briques [http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_propri%C3%A9taire propriétaires] sont impliquées. La recherche de la solutions &#039;&#039;la plus portable possible&#039;&#039; est donc cruciale. Pour contourner ces particularismes, les pilotes informatiques que l&#039;utilisateur installe intègrent souvent la couche d&#039;abstraction mentionnée ci-avant, chargée de faire l&#039;interface entre les spécificités d&#039;un système donné et des commandes génériques dits de « haut niveau. » Cette approche n&#039;est pas nécessairement applicable pour les logiciels qui s&#039;occupent de fonctionnalités fondamentales (gestion de la mémoire, des périphériques matériels… par exemple), et pour le cas particulier des dispositions claviers, la portabilité totale n&#039;existe pas encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ce titre, compte-tenu des mécanismes très différents de gestion des dispositions claviers dans les principaux systèmes d&#039;exploitation, le projet bépo met en œuvre une approche « atomique », c&#039;est-à-dire &#039;&#039;sans couche d&#039;abstraction logicielle&#039;&#039; : il existe autant de pilotes bépo que d&#039;OS supportés. La couche d&#039;abstraction est donc purement conceptuelle (au sens où il n&#039;existe qu&#039;une seule disposition bépo « sur le papier », telle qu&#039;elle est décrite sur ce site). Par le jeu des &#039;&#039;équivalences logicielles&#039;&#039;, mises en œuvres dans les différents &#039;&#039;pilotes spécifiques&#039;&#039;, les &#039;&#039;mêmes comportements&#039;&#039; sont reproduits dans les &#039;&#039;différents OS&#039;&#039; (à savoir, le placement des touches, la gestion des [[Modificateur|touches de modification]], des [[Touche  morte|touches mortes]], etc.). D&#039;un point de vue utilisateur, l&#039;ensemble peut-être considéré comme « portable » à l&#039;heure de la version 1.0, qui fonctionne parfaitement et entièrement sur tous les OS officiellement supportés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Portabilit%C3%A9_%28informatique%29 Portabilité] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Q ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== R ==&lt;br /&gt;
=== Raccourci clavier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un raccourci clavier est une combinaison de touches qui, une fois enfoncée, permet d&#039;exécuter un programme ou une fonction/commande particulière dans un programme. Un célèbre raccourci clavier est {{tt|alt|F4}}, faisant intervenir le [[#Modificateur|modificateur]] « Alt. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Raccourci_clavier Raccourci clavier] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== S ==&lt;br /&gt;
=== Shift ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Maj]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== T ==&lt;br /&gt;
=== Touche morte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une touche &#039;&#039;morte&#039;&#039; est une touche qui ne provoque pas l’affichage immédiat d&#039;un caractère, mais modifie l’effet de la prochaine frappe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : la touche {{touche|¨}}, appuyée et relâchée, ne provoque pas d&#039;affichage, mais si elle est suivie de la touche {{touche|e}}, le caractère « ë » est composé, ce qui permet notamment d&#039;écrire correctement le mot « noël. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut bien distinguer les touches mortes des [[Modificateur|touches modificatrices]] tel que « AltGr. » Les modificateurs n&#039;agissent sur la frappe suivante que si elles restent enfoncées (notion usuelle de [[raccourci clavier]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Touches mortes|Les touches mortes sur le clavier bépo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Troubles musculosquelettiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un ensemble disparates de pathologies liées notamment à l&#039;usage intensif des outils informatiques. Ils peuvent tout aussi bien concerner les articulations des doigts que la vision, ou encore les muscles du dos. On parle souvent de TMS pour simplifier. Parmi les plus connus, citons la tendinite et le syndrome du canal carpien. Dans le contexte de la frappe au clavier et de l&#039;usage d&#039;un ordinateur en général, les TMS sont une pathologie très courante, allant de syndromes bénins à des lésions appelant intervention chirurgicale et rééducation. Une bonne [[ergonomie]] du poste de travail (ou de loisir…) est un moyen efficace pour réduire les risques de TMS, et la disposition bépo souhaite participer à cet effort de rationalisation en réduisant les contraintes musculaires et mentales liées à la frappe au clavier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Troubles_musculosquelettiques Troubles musculosquelettiques] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== U ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Unicode ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Unicode est un standard dont l’objectif est d’associer un identifiant (un numéro) à tout caractère utilisé dans quelque langue que ce soit. Ce numéro est généralement représenté sous forme hexadécimale et préfixé d’un « U+ », par exemple U+0061 (pour « a ») ou U+0950 (pour « ॐ »). Cette association identifiant / caractère n’impose aucune représentation graphique (glyphe) particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe différentes manières de représenter les caractères Unicode dans une mémoire d’ordinateur : on les appelle encodages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour permettre une représentation de tout caractère Unicode quel que soit l’encodage utilisé, aucun caractère Unicode ne se verra attribuer un numéro plus grand que 0x10FFFF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les numéros de caractères de l’ASCII et de l’ISO 8859-1 sont repris tels quels par Unicode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Unicode Unicode] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== UTF ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
UTF signifie Unicode Transformation Format. Techniquement parlant, le rôle d’UTF est de transformer une suite de caractères Unicode en une suite d’octets (eux-mêmes une suite de bits, l’unité informatique fondamentale), et réciproquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== UTF-8 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’UTF-8 est un encodage des caractères Unicode qui utilise de 1 à 4 octets par caractère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un texte qui ne contient que des caractères de l’ASCII sera inchangé une fois converti en UTF-8 : l’UTF-8 est transparent pour l’ASCII.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;text-align: center;&amp;quot;&lt;br /&gt;
!Caractères!!Nombre de bits&amp;lt;br /&amp;gt;significatifs dans le&amp;lt;br /&amp;gt;numéro du caractère!!Nombre d&#039;octets&amp;lt;br /&amp;gt;dans le codage&amp;lt;br /&amp;gt;UTF-8!!Représentation binaire de l’UTF-8 (*)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|U+0000 — U+007F||≤ 7||1||align=&amp;quot;right&amp;quot;|0*******&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|U+0080 — U+07FF||8 à 11||2||align=&amp;quot;right&amp;quot;|110***** 10******&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|U+0800 — U+FFFF||12 à 16||3||align=&amp;quot;right&amp;quot;|1110**** 10****** 10******&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|U+10000 — U+10FFFF||17 à 21||4||align=&amp;quot;right&amp;quot;|11110*** 10****** 10****** 10******&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(*) Dans cette colonne, les astérisques représentent les bits qui contiendront le numéro du caractère. Par exemple, pour le caractère « é » (U+00E9), 0x00E9 s’écrit 0000 0000 1110 1001 en binaire. Il y a 8 bits significatifs (1110 1001), le caractère sera donc codé sur 2 octets. La structure de ces deux octets sera 110***** 10******. Il y a de la place pour 11 bits. On complète à gauche par des 0 et l’on dispose ces 11 bits aux emplacements marqués par les « * » : 11000011 10101001. (En hexadécimal, ça donne C3 A9.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/UTF-8 UTF-8] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== UTF-16 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’UTF-16 est un encodage des caractères Unicode qui utilise 2 ou 4 octets par caractère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères U+0000 à U+FFFF, on utilise deux octets par caractère. Si le premier octet est l’octet de poids fort, on parle d’UTF-16 LE (Little-Endian ou petit-boutien), dans le cas contraire, on parle d’UTF-16 BE (Big-Endian ou gros-boutien). Pour les caractères dont le numéro excède 0xFFFF, on lui soustrait 0x10000 et l’on exprime cette différence sur deux « chiffres » en base 1024. On ajoute 0xD800 au premier de ces deux « chiffres » et 0xDC00 au second. On obtient ainsi un seizet d’indirection supérieur et un seizet d’indirection inférieur qui, ensemble, représentent le caractère Unicode de départ en UTF-16.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/UTF-16 UTF-16] sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== V ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== W ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== X ==&lt;br /&gt;
=== xkb ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{pour unix}} xkb, pour &#039;&#039;X keyboard extension&#039;&#039;, est un programme qui étend les possibilités de contrôle du clavier par rapport à ce qui est offert par le protocole du noyau du système X Window. Les caractéristiques principales de xkb sont :&lt;br /&gt;
* support amélioré des [[modificateur]]s ;&lt;br /&gt;
* meilleur traitement des groupes de touches ;&lt;br /&gt;
* contrôle étendu des indicateurs sonores et visuels du clavier (&#039;&#039;dels&#039;&#039; et &#039;&#039;bips&#039;&#039;) ;&lt;br /&gt;
* introduction de nouveaux paramètres de contrôle du clavier ;&lt;br /&gt;
* association d’actions aux touches (d&#039;un type particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
xkb est désormais très largement répandu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;[http://en.wikipedia.org/wiki/X_keyboard_extension X keyboard extension]&#039;&#039; sur Wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== xmodmap ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{pour unix}} Le fichier {{c|.Xmodmap}}, placé dans le dossier {{c|$HOME}} (ou sur une clef USB), permet de modifier le comportement de toutes les touches (y compris les touches modificatrices). C’est un moyen facile d’inverser deux touches sur un clavier exotique ou d&#039;ajouter un [[modificateur]] plus intéressant sur [[CapsLock]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La syntaxe prend la forme suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;source&amp;gt;&lt;br /&gt;
keycode XX = yyyyy zzzzzz kkkkkk&lt;br /&gt;
&amp;lt;/source&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où &#039;&#039;XX&#039;&#039; est le &#039;&#039;keycode&#039;&#039; de la touche à modifier (utiliser [[xev]] pour le connaître), et &#039;&#039;yyyyy zzzzzz kkkkkk&#039;&#039; sont les symboles à afficher (identique au [[xkb]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.delafond.org/traducmanfr/X11/man1/xmodmap.1x.html Documentation en français]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Z ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Aide]]&lt;br /&gt;
[http://custom-essay-writing-service.org/index.php essay writing service]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Parrishcartwright</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://bepo.fr/wiki/index.php?title=Apprentissage&amp;diff=18429</id>
		<title>Apprentissage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://bepo.fr/wiki/index.php?title=Apprentissage&amp;diff=18429"/>
		<updated>2011-10-20T10:27:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Parrishcartwright : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| align=&amp;quot;right&amp;quot; width=&amp;quot;15px&amp;quot; style=&amp;quot;margin:10px 0px 0px 10px;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| {{Cadre|titre=Télécharger&lt;br /&gt;
|code couleur=violet&lt;br /&gt;
|logo=Nuvola filesystems folder download.png&lt;br /&gt;
|px=25&lt;br /&gt;
|logo_editlien=&lt;br /&gt;
|lien=&lt;br /&gt;
|contenu=Dactylogiciels adaptés au bépo : &lt;br /&gt;
:*[[Klavaro]]&lt;br /&gt;
:*[[Ktouch]]&lt;br /&gt;
:*[[Tipp10]]&lt;br /&gt;
:*[[TypeFaster]]&lt;br /&gt;
:*[[XUL Typist]] (en ligne)&lt;br /&gt;
:*[[Test de frappe|Dactylotest]] (projet)&lt;br /&gt;
Supports papier :&lt;br /&gt;
:*[[carte simplifiée|cartes simplifiées]]&lt;br /&gt;
:*[http://download.tuxfamily.org/dvorak/documents/bepo_aide-memoire.pdf aide-mémoire]&lt;br /&gt;
:*[http://ploum.frimouvy.org/images/bepo/bepo.pdf plaquette bépo]&lt;br /&gt;
Outils :&lt;br /&gt;
:*[[exercices]]&lt;br /&gt;
:*[[touches mortes]]&lt;br /&gt;
:*[http://tomestla.info/bepo/ comparateur] (java)}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
{{note|type=note|Note : le [[manuel|manuel d’utilisation]] et l’{{dl|documents/bepo_aide-memoire.pdf|aide-mémoire}} passent en revue les [[caractères supportés|caractères disponibles]] sur la disposition bépo et donnent quelques conseils de typographie française. Des cartes sont également disponibles pour toutes les [[touches mortes]] de la disposition. Un [[test de frappe]] en ligne adapté à bépo est en cours de développement.}}&lt;br /&gt;
L’&#039;&#039;&#039;apprentissage de la disposition bépo&#039;&#039;&#039; peut être facilité par l’usage de logiciels de dactylographie, tels que : [[Klavaro]], [[Ktouch]], [[Tipp10]] ou [[TypeFaster]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces logiciels, adaptés spécialement pour la disposition bépo, ont pour objectif de vous aider à acquérir des réflexes et de la fluidité lors de la frappe au clavier. Sous Firefox, il est également possible de s’entraîner en ligne grâce au logiciel [[XUL Typist]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelques mots sur les objectifs et la progression ==&lt;br /&gt;
{{sommaire à droite}}&lt;br /&gt;
L’apprentissage du bépo est facilité par le fait que les lettres les plus fréquemment utilisées sont placées, &#039;&#039;par définition&#039;&#039;, sous les doigts au repos, sur la rangée centrale, dans une position naturelle prévue pour limiter les déplacements erratiques des doigts. De façon générale, tous les symboles et caractères accessibles par la disposition clavier respectent au mieux un certain nombre de règles relatives à la [[Pourquoi apprendre le bépo#Logique de placement|logique de placement]] des touches. Aussi, se familiariser au bépo n’est pas une épreuve insurmontable : bien sûr, comme pour tout nouvel exercice, les débuts sont difficiles et les « mauvaises » habitudes entrent en compétition avec l’apprentissage, d’où des erreurs et de la frustration ; mais un peu de patience et de persévérance devraient rapidement vous mener au stade où les grands bienfaits l’emportent sur les premiers découragements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vous proposons ci-après des [[exercices]] d’apprentissage, réalisables notamment &#039;&#039;via&#039;&#039; les logiciels mentionnés ci-devant. En général, ces logiciels disposent de leurs propres exercices adaptés au bépo, mais le choix n’est jamais de trop en matière d’exemples. Que vous utilisiez un logiciel dactylographique ou de simples exercices à recopier dans un bête éditeur de texte, la logique reste la même : il s’agit de commencer par les lettres de la [[wp:rangée de repos|rangée de repos]], puis d’élargir son champ des possibles en agrandissant petit à petit sa zone de frappe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous constaterez immédiatement les avantages du bépo et la progression suivante est classique :&lt;br /&gt;
* au premier stade (familiarisation avec la rangée de repos, c’est-à-dire la dizaine de caractères les plus fréquents), vous pourrez déjà taper sans effort des phrases sensées, telles que « une eau saine et sans nitrates rassure », et non pas des groupes de lettres inutiles, du style « dfdf jljl » (en azerty). Vous serez sans doute beaucoup plus lent qu’avec votre disposition usuelle (azerty, en général), mais vous devriez vite ressentir l’impression de logique propre à une disposition [[Dvorak]]. &#039;&#039;Mettre de la logique et de la fluidité dans votre frappe, avant de gagner en rapidité, devrait être votre fil conducteur&#039;&#039; ;&lt;br /&gt;
* vous développerez certainement dans le même temps, et continuellement par la suite, de nouveaux réflexes mentaux et physiques liés à votre frappe. De nombreuses personnes utilisant le bépo — et les dispositions [[Dvorak]] en général — ont noté que, graduellement, des « schémas type » (souvent des duos ou des trios de lettres) deviennent des séquences semi-automatiques, au sens où elles sont ressenties comme fondamentalement logiques et ne demandent plus d’effort de concentration particulier pour être frappées — à ce stade, les doigts « courent sur le clavier ». Cette mémorisation des gestes et de la sémantique qui y est rattachée est notamment à l’œuvre pour les [[digramme]]s (et les suites de digrammes courantes), mais aussi pour un certain nombre de mots courts ou fréquents. &#039;&#039;Homogénéiser la fluidité de votre frappe et éradiquer les séquences difficiles qui vous font ralentir ou vous tromper devrait devenir votre fil conducteur&#039;&#039; ;&lt;br /&gt;
* à terme, vous aurez développé une sorte de carte mentale de la disposition bépo, ainsi qu’une aisance nouvelle dans votre frappe. Vous enchaînerez les mots et les phrases de façon continue, et cette aisance vous permettra d’accélérer petit à petit votre rythme sans augmenter votre taux d’erreur, donc d’être plus efficace en application du principe de moindre effort. &#039;&#039;À ce stade, la notion d’exercice et d’apprentissage laisse la place à la pratique pure !&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différentes [[Méthode de saisie|méthodes de dactylographie]] reposent toutes sur les mêmes principes : progression par paliers, répétitivité, séquentialité des exercices. Avant toute chose, munissez-vous d’un [[Périphériques#Claviers|clavier correct]], et placez-vous dans de [[Ergonomie#Ergonomie du poste de travail : points-cl.C3.A9|bonnes conditions de travail]]. Les mauvaises habitudes s’attrapent aussi vite que les bonnes, et la facilité avec laquelle on frappe dépend notamment de la manière dont on est assis, et de ce sur quoi on tape. Faites des exercices, pas-à-pas, mots à mots, soit en utilisant un logiciel d’apprentissage de la liste sus-mentionnée, soit en tapant dans un éditeur de texte les séquences disponibles sur la page d’[[exercices]] bruts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, une question fréquente est la suivante : au début, faut-il passer totalement au bépo ou mieux vaut-il, à la manière d’un instrument, faire quelques exercices par jour et continuer à taper en azerty (ou autre disposition) ? Un certain nombre de retours utilisateur sur la liste de diffusion laissent penser que le plus efficace est de passer totalement et exclusivement au bépo, de façon à casser net les réflexes liés à la précédente disposition et à ne pas se laisser déborder par le découragement et la facilité. Toutefois, un certain nombre de personnes font remarquer, à juste titre, qu’il n’est pas toujours possible de sacrifier sa productivité informatique sur l’autel de l’ergonomie (en contexte professionnel, par exemple). De façon générale, nous vous recommandons d’utiliser bépo au maximum dans le contexte privé, et si possible, exclusivement et partout, sans faire de comparaisons hâtives chiffrées (votre rythme de frappe remontera bien vite, et sera certainement meilleur à ce qu’il était, &#039;&#039;si vous vous en donnez les moyens&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conseils généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Position de repos des doigts ===&lt;br /&gt;
Les méthodes dactylographiques développées pour améliorer la frappe au clavier reposent quasiment toutes sur la notion de &#039;&#039;position de repos&#039;&#039;. La disposition bépo favorise cette approche — et même plus : il s’agit d’un pré-requis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les dispositions azerty ou qwerty, les index se placent sur {{tA|F}} et {{tA|J}} (qui correspondent respectivement aux touches bépo {{t|E}} et {{t|T}}) : ces touches disposent le plus souvent d’une marque sensible sous les doigts (point en relief…). La main gauche occupe alors les positions {{ttA|QSDF}}, la main droite est sur {{ttA|JKLM}}, c’est-à-dire &#039;&#039;&#039;les positions {{tt|AUIE}} et {{tt|TSRN}} pour le bépo&#039;&#039;&#039;. En général, les pouces tombent naturellement sur la barre d’espace centrale. Des poignets positionnés hauts aident à laisser pendre les doigts naturellement sur l’ensemble ces touches. Certaines personnes trouvent cette position désagréable ou fatigante, n’en faites pas une obligation ; un repose-poignet peut-être utile comme solution médiane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe fondamental de la frappe en bépo est d’accorder à la position de repos explicitée ci-avant le rôle de &#039;&#039;position de référence&#039;&#039; pour tous les doigts. Contrairement à la frappe à deux doigt classique (et inefficace) où les deux index sont les seuls doigts mobiles, parcourant frénétiquement le clavier à la recherche des touches successives, la logique de la frappe à dix doigts en général et du bépo en particulier réside dans la mobilité ponctuelle autour d’une position de référence centrale. Ainsi, tandis que neuf doigts restent statiques et prêts à l’action, un doigt bien choisi s’écarte de sa position de référence et vient frapper la touche désirée, puis retourne à sa position de repos pour passer le relai. Le rythme s’accélérant, les mouvements d’aller-retour des doigts autour de leurs positions de référence se recouvrent et la frappe devient plus dynamique ; mais globalement, l’ensemble des doigts est peu mobile et l’amplitude des mouvements est très limitée. Par ailleurs, quand on fait une faute de frappe et donc une correction — ce qui arrive fréquemment au début — &#039;&#039;il est important de revenir à la position de repos avant de corriger la faute&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle que soit la [[Méthode de saisie|méthode de dactylographie]] utilisée, il y a donc une règle absolue : un doigt par touche. Autrement dit, si un doigt peut avoir plusieurs touches à gérer (par exemple sur la disposition bépo, l’annulaire droit fait {{t|L}}, {{t|R}} et {{t|H}}), une touche donnée est toujours actionnée par le même doigt (le {{t|H}} est &#039;&#039;toujours&#039;&#039; fait par l’annulaire droit). Un doigt possède son petit royaume, et par conséquent, ses automatismes (géographiques, et séquentiels, par rapport aux autres doigts).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Appuyer correctement sur les touches ===&lt;br /&gt;
Les touches doivent être pressées avec la pulpe des doigts : les ongles ne doivent pas toucher les touches, mais les mains ne doivent pas être à plat sur le clavier non plus. Les doigts doivent être en position proche de celle du relâchement — soit former un arc — afin d’être en course moyenne des muscles, ce qui permet le moins de contraintes et la plus grande réactivité possible. Quand on utilise QSDF / JKLM en position de repos, cela implique que les annulaires et majeurs sont plus fléchis que les autres doigts. Cela permet d’avoir les paumes des mains non pas à l’horizontale au-dessus du clavier, mais légèrement tournées vers l’intérieur — moins de pronation — ce qui contribue à relâcher la torsion des avant-bras qui, bien que naturelle, est souvent tenue trop longtemps dans une position extrême. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surtout, il est inutile et néfaste d’appuyer trop fort sur les doigts : ce sont autant de chocs répétés dans les articulations des doigts et du travail musculaire inutile ; de plus, cela ralentit la saisie. Il ne faut pas chercher la butée de la touche mais au contraire s’habituer à ne pas appuyer plus que nécessaire, afin de profiter du rebond des touches pour lever les doigts. Ce conseil est particulièrement important quand on utilise des claviers à course longue (4 mm), comme la quasi-totalité des claviers de bureau non plats : les deux premiers millimètres actionnent le contact, les deux millimètres suivants sont plus durs et ne servent qu’à obtenir ce rebond. C’est encore plus vrai pour les claviers mécaniques depuis la disparition des contacts Alps : les claviers mécaniques récents n’offrent plus de retour sensitif (clic !) pour signaler que le contact a été effectif, il appartient donc à l’utilisateur de caler son geste pour ne pas appuyer plus que nécessaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Affecter un doigt et un seul à chaque touche ===&lt;br /&gt;
La pratique aidant, cette méthode permet de développer la mémoire musculaire des doigts. On parle de schéma moteur, comme pour tout geste technique — c’est particulièrement flagrant chez les musiciens et les sportifs, mais en fait présent dans tous les gestes du quotidien. On peut ainsi taper sans y penser, et surtout sans avoir à regarder autre chose que l’écran.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet apprentissage est aisé mais doit être fait patiemment. Un gros défaut de la plupart des logiciels de dactylographie est de focaliser l’utilisateur sur sa vitesse de frappe : on est souvent tenté de rechercher la vitesse juste pour faire un joli score, alors qu’il faut au contraire rechercher &#039;&#039;&#039;la précision&#039;&#039;&#039; afin de diminuer le nombre de fautes, sans se préoccuper du temps que ça prend. On ne peut pas bien faire un geste rapidement si l’on ne sait pas bien le faire lentement. N’oubliez pas que toute faute de frappe « coûte » 3 frappes : la faute, l’effacement de la faute (or la touche d’effacement est souvent très mal placée) et la nouvelle frappe. En se montrant rigoureux dans la technique, la vitesse vient d’elle-même. Si votre logiciel de dactylographie le permet, diminuez le seuil minimum de fautes nécessaire à passer à la leçon suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne jamais regarder le clavier ===&lt;br /&gt;
Dans l’optique d’apprendre à taper du texte sans regarder le clavier, il n’est pas judicieux de placer des [[Fabrication clavier|étiquettes ou des autocollants des lettres]] de la disposition bépo sur les touches de votre clavier. L’apprentissage d’une disposition de clavier est l’occasion d’apprendre à taper à dix doigts &#039;&#039;sans regarder le clavier&#039;&#039;, ce qui représente un confort indéniable, puisque vous pouvez vous concentrer sur ce que vous écrivez à l’écran, pas sur la façon dont vos doigts doivent se déplacer pour le faire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, une aide visuelle est souvent nécessaire au début. Aussi, il est recommandé d’afficher dans un coin de l’écran ou, si la place vous manque, d’imprimer sur un papier disposé à côté de l’écran une image de la disposition bépo. Vous pourrez alors vous y référer d’un simple coup d’œil sans réellement quitter votre écran des yeux. Regarder le clavier fait perdre du temps et les allers-retours incessants entre vos mains et l’écran contribuent à vous fatiguer, tandis que la « mémoire musculaire » est rapide et demande moins d’énergie que la mémoire visuelle. Laissez vos doigts acquérir des réflexes et n’utilisez vos yeux que pour gérer votre écran.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une astuce possible pour la phase d’apprentissage consiste à masquer le clavier en étalant un linge sur vos mains, de façon à masquer totalement le clavier. Quand on fait une faute de frappe, la règle est alors simple : on prend le temps de retrouver les touches de repos {{tA|F}} et {{tA|J}} qui se placent sous les index, on replace ensuite les autres doigts dans leur position de repos, et on réessaye — le tout, sans se presser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on apprend à taper à dix doigts, on a souvent l’impression d’aller très lentement, parce que le « crépitement » des doigts sur le clavier est moins rapide au début ; en réalité, on devient vite très efficace, du simple fait qu’on fait beaucoup moins d’erreurs qu’en regardant les touches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perfectionnement ==&lt;br /&gt;
*Les « pros » qui veulent se perfectionner, entretenir ou vérifier leur maîtrise du clavier peuvent s’essayer aux [[wp:pangramme|pangrammes]] accentués ou aux [[wp:hétérogramme|hétérogrammes]].&lt;br /&gt;
*L’utilisation de raccourcis clavier appropriés évite les déplacements du bras puis de la souris elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mieux utiliser vos logiciels ==&lt;br /&gt;
Si vous êtes curieux et/ou téméraires, vous pouvez aller explorer la page [[trucs et astuces]] pour apprendre comment modifier le bépo pour coller au plus juste à vos usages.&lt;br /&gt;
Certains programmes nécessitent l’utilisation intensive de raccourcis claviers. Or, ces combinaisons de touches sont étroitement liés à la position des lettres sur le clavier : le bépo va chambouler vos habitudes. Pour vous aider, la communauté est passée par là !&lt;br /&gt;
* Sous Windows, il est possible de conserver les raccourcis claviers azerty, &#039;&#039;cf.&#039;&#039; la page d’installation.&lt;br /&gt;
* Vous pouvez adapter votre bureau UNIX : [[utilisation avec Gnome]], [[utilisation avec KDE]], [[awesome]] ou encore [[Utilisateur:Acieroid|ratpoison]].&lt;br /&gt;
* Sur Mac, l’utilitaire [http://pqrs.org/macosx/keyremap4macbook KeyRemap4MacBook] vous permet d’adapter votre clavier à vos usages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les plus motivés, sous UNIX :&lt;br /&gt;
* Arrêtez le copier-coller à la souris (sélections et clics droit) :&lt;br /&gt;
** Passez à la ligne de commande avec [[Xclip]]&lt;br /&gt;
** Coller des données sur [http://pastealacon.com pastealacon.com] en ligne de commande: [[Utilisateur:Legrostdg/Pastealacon|Script pastealacon.pl]].&lt;br /&gt;
* Réglez votre terminal virtuel: [[URxvt]].&lt;br /&gt;
* Personnalisez l’éditeur [[Less]] (il sert entre autres à afficher les pages de manuel sous UNIX).&lt;br /&gt;
* Adaptez l’éditeur de texte [[Vim]].&lt;br /&gt;
* Adaptez le [[Viper-mode]] (mode vim sur Emacs).&lt;br /&gt;
* Naviguez dans Firefox aussi facilement que dans Vim grâce à [[Vimperator]].&lt;br /&gt;
* Facilitez l’usage de [[LaTeX]].&lt;br /&gt;
* Utilisez au mieux le clavier dans [[Irssi]] pour vos conversations IRC.&lt;br /&gt;
* Utilisez les mêmes touches de déplacement que Vim avec [[Mutt]].&lt;br /&gt;
* Emacs : [[Utilisateur:Sarcastic/Emacs|La configuration de Sarcastic]] ou [[Utilisateur:Louiz’/Emacs|celle de louiz’]]&lt;br /&gt;
* [[Virtualbox]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
* [http://code.google.com/p/amphetype/ amphetype] — Logiciel d’apprentissage open source plutôt avancé.&lt;br /&gt;
* [http://www.lecturel.com/clavier/mots-par-minute.php Lecturel.com] — Test de vitesse / précision. Les textes sont assez difficile. Liens vers des leçons. Test possible sur le pavé numérique.&lt;br /&gt;
* [http://french-speedtest.10-fast-fingers.com/ 10-fast-fingers] - Un site mesurant la vitesse de frappe multilingue. Les mots proposés en français sont majoritairement des verbes.&lt;br /&gt;
* [http://hi-games.net/typing-test/ Typing Test] — Un applet java de dactylo qui compare ensuite les dispositions américaines en donnant la distance parcourue par les doigts, le nombre de frappe avec le même doigt et même un replay de la saisie !&lt;br /&gt;
* [http://www.keyhero.com &#039;&#039;Key Hero&#039;&#039;] — Test de vitesse de frappe en ligne, en anglais. Il donne un graphe de la vitesse complet en plus de la moyenne.&lt;br /&gt;
* [http://www.typingsoft.com/all_typing_tutors.htm Typingsoft.com] — Liste non-exhaustive de logiciels de dactylo&lt;br /&gt;
* [http://dvorak.nl/learn.plp?list=french&amp;amp;lesson=1&amp;amp;input=dvorak Dvorak.nl] – Un site consacré au dvorak anglais, mais les exercices peuvent être choisis en français (utilisez la barre du haut)&lt;br /&gt;
* [http://www.taptouche.com/ Tap’Touche] – Logiciel payant fonctionnant quelle que soit la disposition, mais l’apprentissage n’est optimisé que pour l’azerty.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ergonomie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Apprentissage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://custom-essay-writing-service.org/index.php custom essay writing services]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Parrishcartwright</name></author>
	</entry>
</feed>